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Le Goees

Afin d’accompagner vos équipes et le développement de votre structure, vous êtes conscients de la nécessité d’échanger avec d’autres dirigeants de structures analogues qui, au quotidien, s’interrogent comme vous sur les meilleures décisions à prendre dans le respect des valeurs de l’économie sociale. La vocation du GOEES, notre ambition, est de rassembler les organismes, organisations, associations, entreprises, mutuelles qui ont une activité sociale et qui interviennent sur le champ social, économique et politique, en convergence avec les valeurs de l’économie sociale.

 

Pour ce faire, le GOEES met des outils à votre disposition...

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Notre actualité

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Notre présence au Salon National des CE du 20 au 22 mars

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En plus des temps d'échange nous vous avons proposé une conférence "Des lois Auroux aux ordonnances Macron" le 22 mars.

Un débat riche de sens où nous avons eu l'honneur d'avoir pour intervenants deux anciens ministres : Jean Auroux, ancien ministre du travail et Anicet Le Pors, ancien ministre de la fonction publique et des réformes administratives.

Ont également pris part au débat Christophe Baumgarten des JDS, Jean-Philippe Milesy en tant que représentant du CIRIEC (réseau pour l'économie publique, sociale et coopérative) et Jean-Claude Tufferi président du Goees. 

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En plus de faire un état des lieux de la politique menée actuellement, nous avons pu nous replonger dans le passé en retrançant l'historique des différentes lois sociales. Ce débat prend d'autant plus de sens qu'il s'est déroulé le jour de l'appel au rassemblement contre les réformes voulues par les ordonnances Macron. 

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Nous vous proposons de voir ou de revoir la conférence en vidéo via >>> ce lien <<<

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Salon Restau'Co le 11 avril


"French Impact", damned !

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Communiqué du GOEES du 22 janvier 2018

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Ce jour le Haut-Commissaire à l’ESS, Christophe ITIER annonce la mise en œuvre de « French impact », un accélérateur de l’innovation sociale qui serait doté de 1 Milliard€ sur cinq ans.

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On pourrait se réjouir de voir le gouvernement chercher à développer l’Economie Sociale et Solidaire. Mais aucune distinction n’est faite entre des entreprises de l’ESS sans but lucratif ou redistributives et des entreprises dites sociales du fait de leur activité mais rémunérant les actionnaires. C’est un outil qui en fait va détruire l’ESS en mélangeant les genres. Il n’est que de voir le « Mouve » se frotter les mains en regardant la manne à venir.

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On assiste à un changement de paradigme : il ne s’agit plus de mettre en œuvre la solidarité, dont l’ESS dans un esprit de convergence avec le Service public est un acteur. En effet la proposition du gouvernement considère qu’il existe un marché des déclassés et puisque c’est un marché il peut rapporter de l’argent aux actionnaires et en  même temps il asphyxie les collectivités territoriales qui jouent un rôle important voir déterminant en termes de solidarité.

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On sait que l’ultra libéralisme génère des exclus. Jusqu’ici le darwinisme social ne se souciait pas de ceux qui sortaient de la route laissant à ceux-ci soit à la charité, soit aux systèmes de solidarité que les salariés se sont construits. Le nombre devenant énorme et souvent en partie solvable, l’idée est venue qu’un marché des « moins »pauvres existait. Il est apparu qu’on pouvait faire de l’argent sur les victimes de ce même argent roi.

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Il y aura bien ici ou là des entreprises de l’ESS qui profiteront des moyens mis en œuvre au profit de leurs bénéficiaires, on sait que nombres d’associations ont besoin de capitaux propres pour se développer. Elles ne le feront qu’en constatant qu’un marché se met en place et que demain elles seront en concurrence, l’appel d’offre se substituant à la subvention.

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Dangereux, cela d’autant plus que sur les appréciations concernant la casse du code du travail à travers les dernières ordonnances certains acteurs de l’ESS et non des moindres ont déjà fait part de leurs appréciations positives.

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Alors que pour nous les intérêts des salariés, la réponse à leurs besoins est source de dynamisme économique. Dans le conflit capital-travail nous serons toujours du côté du travail.

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Pour ce qu’on sait du fonctionnement prévu, il ne s’agira pas d’un service de l’Etat, fut-il déconcentré ou d’une SCIC (société coopérative d’intérêt collectif), entreprise de l’ESS. Ce seront des entreprises labélisées qui ensuite labéliseront. On n’est jamais si bien servi que par soi-même ! Il y a de quoi être inquiet compte tenu du montant annoncé. On est loin dans ce domaine d’une mesure objective au sens scientifique. Pour nous l’innovation sociale repose sur la mesure de l’efficacité sociale conjuguée à l’efficacité économique, ADN de l’ESS et moteur du progrès social.

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Le nom retenu « French Impact » est bien la mise en œuvre non traduite de la vulgate européenne sur l’innovation sociale. Il y plus d’un siècle Baudelaire inventait le spleen, C’est bien vers le 19e siècle que l’on veut nous faire revenir, ce n’est pas innovant, juste réactionnaire. Damned !

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Dans un cadre politique thatchérien, le haut-commissaire tente de mettre en place une solidarité plus proche de la charité, maintenant les classes populaires dans la pauvreté calquée sur le modèle britannique des années 80, nous sommes bien loin de la solidarité républicaine !

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Par Jean-Philippe MILESY

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Un Haut Commissaire, pour quoi faire ?

Communiqué du 11 septembre 2017

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Le GOEES prend acte de la nomination de Monsieur Christophe Itier comme Haut commissaire à l’ESS et à l’innovation sociale.

 

A la différence de beaucoup des organisations du champ, nous attendrons pour nous en féliciter de connaître précisément les orientations du nouveau nommé, mais aussi les moyens dont il pourra disposer.

 

Durant l’été, et à ce que l’on sait de la rentrée, à l’exception de cette nomination, l’ESS aura été totalement ignorée par le nouveau pouvoir.

En revanche, elle ne peut que s’inquiéter de politiques comme celle qui voit une baisse drastique des ressources des collectivités locales et de mesures comme la réduction importante des contrats aidés, qui menacent la pérennité de nombreuses de ses structures.

Sans parler de la vie de millions de citoyen(ne)s qui va se retrouver affectée par ces décisions.

 

Un Haut-Commissaire, une Déléguée interministérielle (qui jusqu’à présent n’a pas obtenu les moyens que très légitimement elle s’efforçait d’obtenir), trois ministres impliqués au premier rang (Mme Buzyn, MM.Hulot et Blanquer) l’ESS n’en demande pas tant !

 

Ce que nous attendons, c’est la fin d’une politique au profit exclusif de la finance qui démantèle le travail et le social.

Quelle que puisse être la bonne volonté du promu, auquel nous ne manquerons pas de demander une rencontre, nous doutons qu’il puisse être en mesure d’y apporter ne serait-ce qu’une amodiation.

 

 

 

Par Jean-Philippe MILESY


Il est urgent de se rassembler et de se mobiliser !

Communiqué du 11 septembre 2017

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Dans les champs croisés du GOEES que sont le « social » et l’ESS, les cent premiers jours d’Emmanuel Macron au pouvoir ne peuvent –hélas- que susciter des inquiétudes et rendent nécessaire le rassemblement et la mobilisation.

 

S’agissant des ordonnances, elles aggravent l’inversion des normes de la loi ElKomry et contrairement à ce qui est trop souvent proclamé –comme pour s’en convaincre- affaiblit les compétences des branches.

 

Le licenciement, c’est désormais « open bar ». La quasi-totalité des protections des salariés sont abaissées et les juges privés de tout pouvoir d’appréciation. Le référendum d’entreprise, élargi aux PME-TPE légalise le chantage à l’emploi. Les Institutions Représentatives du Personnel sont démantelées.

 

Nous sommes effarés que l’UDES qui revendique le monopole de représentation des employeurs de l’ESS se dise « globalement satisfaite » de ce texte de régression sociale.

 

S’agissant de la baisse de dotation des collectivités locales, et de l’importante réduction des emplois-aidés, appliquée dors et déjà avec zèle par les préfets et les services de l’Etat, ces mesures vont gravement porter atteinte à l’accompagnement social et culturel de très nombreux citoyens et mettre en péril de nombreuses structures de l’ESS.

Là encore, les réactions des grandes têtes de réseau qui expriment leurs craintes légitimes ne sont pas à la hauteur des menaces. Elles n’organisent pas la nécessaire mobilisation de leurs publics.

 

Or, à l’heure d’une majorité aussi docile qu’incompétente, c’est de mobilisation qu’il s’agit pour faire entendre la voix de tous ceux qui vont voir sous l’effet de ces textes leurs rapports sociaux dégradés, leur vie saccagée, au nom d’un libéralisme dogmatique et au profit de la finance et de ses serviteurs.

 

Syndicat d’employeurs, conscients de leur responsabilité sociale et pour beaucoup détenant leurs pouvoirs du monde des salariés, des citoyens sociétaires, mutualistes, adhérents d’entreprises de l’ESS, le GOEES appelle à assurer le plein succès des initiatives sociales et syndicales de protestations contre des mesures aux effets catastrophiques.

 

Le GOEES se réjouit des prises de positions de la CGT, de l’Union Sud-Solidaires, de la FSU, de l’UNEF, mais aussi de l’opposition exprimée par la CFE-CGC et des voix qui peuvent s’exprimer au sein d’organisations favorables ou résignées aux ordonnances, et notamment au sein des UD et Fédérations FO.

 

 

Par Jean-Philippe MILESY


Communiqué du GOEES sur les ordonnances Macron

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Le 23 juin 2017

 

Alors que le Monde vient de révéler ce que devraient être les contours de la loi d’habilitation sur les ordonnances « travail », l’INSEE vient de porter un rude coup aux fondements purement idéologiques des textes à venir en publiant une enquête auprès des chefs d’entreprises précisant que la législation du travail, les fameuses rigidités du Code, ne constituent pas et de loin le principal frein à l’embauche.

 

Dans le même temps, l’UDES qui se revendique comme l’unique représentant des employeurs de l’Economie sociale et solidaire, si elle défend, comme la CPME, la place des accords de branche, confirme son soutien à la démarche des ordonnances, réclame plus de souplesse et soutient par exemple le développement des CDI de missions.

 

Le GOEES, en tant que groupement d’employeur de l’ESS, tient dans ce contexte à réaffirmer son opposition au démantèlement du Droit du travail, entamé par la loi El Khomri et poursuivi par les ordonnances Macron et notamment son attachement à la hiérarchie républicaine des normes. Il souligne la contradiction dans laquelle la France va se trouver avec les règles internationalement reconnues de l’OIT.

 

En tant que représentant notamment des grands Comités d’Entreprises employeurs il réaffirme aussi son engagement pour le maintien, voire le développement des institutions représentatives du personnel dans leur diversité et leur complémentarité.

 

Si changement il doit y avoir c’est à travers un nouveau Code du Travail plus protecteur des salariés et débarrassé des multiples exemptions patronales qui en font la lourdeur et l’illisibilité. A cet égard il suit avec intérêt les travaux conduits par la CGT ou les équipes universitaires autour d’Emmanuel Docklès.

 

Le GOEES participera à toutes les initiatives de mobilisation sociale contre des textes d’inspiration MEDEF qui ne règleront en rien les problèmes d’emploi et de travail dans notre pays.

 

Il dénonce les procédés employés pour porter de graves atteintes aux droits des salariés : ordonnances, l’été et dans la sidération des élections récentes qui s’est traduite par des taux d’abstention records. A cet égard il rappelle l’ample soutien populaire aux luttes menées dans un large consensus syndical au printemps 2016 qui contraste avec la faible représentativité de la majorité sortie des urnes en juin.

 

 

Par Jean-Philippe MILESY

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Agenda de l'Economie Sociale
      • 10 avril : Conseil d'administration du Goees
      • 11 avril : Salon Restau'Co
      • 3 mai : Bureau du Goees
      • 24 mai : Bureau du Goees
      • 14 juin : Conseil d'administration du Goees
      • 25 juin : SPP Cohésion Sociale
      • 5 juillet : Bureau du Goees


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