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Le Goees

Afin d’accompagner vos équipes et le développement de votre structure, vous êtes conscients de la nécessité d’échanger avec d’autres dirigeants de structures analogues qui, au quotidien, s’interrogent comme vous sur les meilleures décisions à prendre dans le respect des valeurs de l’économie sociale. La vocation du GOEES, notre ambition, est de rassembler les organismes, organisations, associations, entreprises, mutuelles qui ont une activité sociale et qui interviennent sur le champ social, économique et politique, en convergence avec les valeurs de l’économie sociale.

 

Pour ce faire, le GOEES met des outils à votre disposition...

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Notre actualité

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Assemblée Générale Ordinaire du GOEES

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Notre Assemblée Générale Ordinaire s'est tenue le 7 décembre dernier.

Une présentation a eu lieu à cette occasion sur les nouvelles applications de notre site internet en préparation pour début 2018 avec un nouvel espace partenaires/adhérents. Nos partenaires informatiques ont également présenté des informations sur les nouvelles menaces informatiques, les solutions pour les contrer, les bonnes pratiques autour de l’outil informatique et pour finir la GDRP (réglementation de protections des données personnelles).

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Le nouveau Conseil d'Administration a été élu pour 2018.

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Cette assemblée a par ailleurs marqué un tournant pour le Goees car c'est avec un pincement au cœur que nous avons salué le départ de ses fonctions de Président de Jack POTAVIN, ainsi que son considérable investissement pour le Goees toutes ces années. 

C'est avec joie que nous avons accueilli la proposition de Jean-Claude TUFFERI comme futur président, candidature qui devra être validée par notre prochain conseil d'administration.

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>> Résolution votée par l'Assemblée Générale <<

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Notre site internet évolue !

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Début 2018 un nouvel espace adhérents/partenaires sera créé afin de permettre à nos adhérents de poser leurs questions techniques en ligne à notre réseau de partenaires. Sous forme de FAQ, ces derniers apporterons une réponse quasi instantanée pour accompagner au mieux les structures dans leur gestion quotidienne.

Le Club des partenaires compte notamment des structures spécialisées en expertise comptable, assurance, restauration collective, aide juridique, avocat, système et logiciel informatique, mutualité, ressources humaines, etc. 
Une interface leur sera également dédiée afin d'en faire une présentation par domaine d'activité.
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La partie recrutement de notre site est pour le moment en stand by car notre partenaire Ressources Solidaires a malheureusement dû fermer faute de subventions. Nous réfléchissons actuellement à une solution afin que le projet porté par Ressources Solidaires ne soit pas vain. 
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Notre site comportera également un espace "Dernières minutes" afin de vous proposer les dernières publications et dossiers d'études de nos partenaires, les événements à venir, l'actualité de l'ESS...
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Retour sur le 16 novembre
Colloque du GOEES le 16 novembre 2017
Complémentaire santé obligatoire : après 2 ans quel bilan?

 
Deux évènements auront marqué la journée du 16 novembre cette année, une nouvelle Journée d’action intersyndicale contre les ordonnances et la politique sociale Macron, et la Matinale du GOEES !
Cette seconde devant hélas pâtir en terme d’audience de la seconde !!!
 
Après un accueil par Pierre Gros, dirigeant de Macif-Mutualité et une présentation de la matinale par Jean-Claude Tufferi, président délégué du GOEES, Maître Christophe Baumgarten,(Cabinet JDS, structure associée au GOEES) a présenté un point sur les principales mesures des ordonnances Pénicaud-Macron, notamment sur celles touchant les CE, le CHSCT et plus généralement les IRP.
 
Le thème choisi cette année était un bilan, dans le champ de la protection sociale des salariés, de l’ANI "emploi compétitivité"  deux ans après sa transcription légale.
Le débat réunissait un mutualiste, Nicolas Souveton, conseiller du président de la FMF, une responsable de la mise en oeuvre de l’ANI au sein d’un CE de la CCAS, Christine Petitjean, et un syndicaliste David Huynh, responsable de la Protection sociale au sein de l’UGICT-CGT.
 
Présenté comme une mesure de haute portée sociale, la généralisation de la complémentaire-santé à l’ensemble des salariés des entreprises, a globalement manqué son objectif. Si quelques milliers de personnes se sont trouvées couvertes, les conditions d’un grand nombre ont pu se retrouver de fait dégradées.
 
Les structures en charge de la gestion du dispositif ont été affectées par les complications du système créé par l’accord, et souvent au détriment des travailleurs. Les organismes complémentaires se sont livrés, dans le cadre des appels d’offre, à une concurrence féroce qui ont vu fleurir des offres low-cost.
 
La Mutualité que le dispositif semblait devoir (vouloir) affaiblir s’en est relativement bien tirée, marquant une certaine fidélité à ses principes et solidaires.
 
Les organisations syndicales ont hélas fait montre de peu d’intérêt pour la question et ses conséquences en amont de l’accord et localement les syndicalistes ont trop souvent montré une attitude purement consommatrice lors de son application.
 
C’est donc un bilan plutôt sévère qui fut tiré par l’ensemble des participants qu’ils soient à la tribune ou dans la salle où les échanges furent particulièrement riches.
 
Pour tous nos adhérents, et toutes celles et ceux qui,notamment sud fait de la Journée d’action n’ont pu participer à ces échanges, nous travaillons à une prochaine mise en ligne de l’essentiel des débats.
 
Jean-Philippe Milesy

Un Haut Commissaire, pour quoi faire ?

Communiqué du 11 septembre 2017

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Le GOEES prend acte de la nomination de Monsieur Christophe Itier comme Haut commissaire à l’ESS et à l’innovation sociale.

 

A la différence de beaucoup des organisations du champ, nous attendrons pour nous en féliciter de connaître précisément les orientations du nouveau nommé, mais aussi les moyens dont il pourra disposer.

 

Durant l’été, et à ce que l’on sait de la rentrée, à l’exception de cette nomination, l’ESS aura été totalement ignorée par le nouveau pouvoir.

En revanche, elle ne peut que s’inquiéter de politiques comme celle qui voit une baisse drastique des ressources des collectivités locales et de mesures comme la réduction importante des contrats aidés, qui menacent la pérennité de nombreuses de ses structures.

Sans parler de la vie de millions de citoyen(ne)s qui va se retrouver affectée par ces décisions.

 

Un Haut-Commissaire, une Déléguée interministérielle (qui jusqu’à présent n’a pas obtenu les moyens que très légitimement elle s’efforçait d’obtenir), trois ministres impliqués au premier rang (Mme Buzyn, MM.Hulot et Blanquer) l’ESS n’en demande pas tant !

 

Ce que nous attendons, c’est la fin d’une politique au profit exclusif de la finance qui démantèle le travail et le social.

Quelle que puisse être la bonne volonté du promu, auquel nous ne manquerons pas de demander une rencontre, nous doutons qu’il puisse être en mesure d’y apporter ne serait-ce qu’une amodiation.

 

 

 

Par Jean-Philippe MILESY


Il est urgent de se rassembler et de se mobiliser !

Communiqué du 11 septembre 2017

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Dans les champs croisés du GOEES que sont le « social » et l’ESS, les cent premiers jours d’Emmanuel Macron au pouvoir ne peuvent –hélas- que susciter des inquiétudes et rendent nécessaire le rassemblement et la mobilisation.

 

S’agissant des ordonnances, elles aggravent l’inversion des normes de la loi ElKomry et contrairement à ce qui est trop souvent proclamé –comme pour s’en convaincre- affaiblit les compétences des branches.

 

Le licenciement, c’est désormais « open bar ». La quasi-totalité des protections des salariés sont abaissées et les juges privés de tout pouvoir d’appréciation. Le référendum d’entreprise, élargi aux PME-TPE légalise le chantage à l’emploi. Les Institutions Représentatives du Personnel sont démantelées.

 

Nous sommes effarés que l’UDES qui revendique le monopole de représentation des employeurs de l’ESS se dise « globalement satisfaite » de ce texte de régression sociale.

 

S’agissant de la baisse de dotation des collectivités locales, et de l’importante réduction des emplois-aidés, appliquée dors et déjà avec zèle par les préfets et les services de l’Etat, ces mesures vont gravement porter atteinte à l’accompagnement social et culturel de très nombreux citoyens et mettre en péril de nombreuses structures de l’ESS.

Là encore, les réactions des grandes têtes de réseau qui expriment leurs craintes légitimes ne sont pas à la hauteur des menaces. Elles n’organisent pas la nécessaire mobilisation de leurs publics.

 

Or, à l’heure d’une majorité aussi docile qu’incompétente, c’est de mobilisation qu’il s’agit pour faire entendre la voix de tous ceux qui vont voir sous l’effet de ces textes leurs rapports sociaux dégradés, leur vie saccagée, au nom d’un libéralisme dogmatique et au profit de la finance et de ses serviteurs.

 

Syndicat d’employeurs, conscients de leur responsabilité sociale et pour beaucoup détenant leurs pouvoirs du monde des salariés, des citoyens sociétaires, mutualistes, adhérents d’entreprises de l’ESS, le GOEES appelle à assurer le plein succès des initiatives sociales et syndicales de protestations contre des mesures aux effets catastrophiques.

 

Le GOEES se réjouit des prises de positions de la CGT, de l’Union Sud-Solidaires, de la FSU, de l’UNEF, mais aussi de l’opposition exprimée par la CFE-CGC et des voix qui peuvent s’exprimer au sein d’organisations favorables ou résignées aux ordonnances, et notamment au sein des UD et Fédérations FO.

 

 

Par Jean-Philippe MILESY


Communiqué du GOEES sur les ordonnances Macron

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Le 23 juin 2017

 

Alors que le Monde vient de révéler ce que devraient être les contours de la loi d’habilitation sur les ordonnances « travail », l’INSEE vient de porter un rude coup aux fondements purement idéologiques des textes à venir en publiant une enquête auprès des chefs d’entreprises précisant que la législation du travail, les fameuses rigidités du Code, ne constituent pas et de loin le principal frein à l’embauche.

 

Dans le même temps, l’UDES qui se revendique comme l’unique représentant des employeurs de l’Economie sociale et solidaire, si elle défend, comme la CPME, la place des accords de branche, confirme son soutien à la démarche des ordonnances, réclame plus de souplesse et soutient par exemple le développement des CDI de missions.

 

Le GOEES, en tant que groupement d’employeur de l’ESS, tient dans ce contexte à réaffirmer son opposition au démantèlement du Droit du travail, entamé par la loi El Khomri et poursuivi par les ordonnances Macron et notamment son attachement à la hiérarchie républicaine des normes. Il souligne la contradiction dans laquelle la France va se trouver avec les règles internationalement reconnues de l’OIT.

 

En tant que représentant notamment des grands Comités d’Entreprises employeurs il réaffirme aussi son engagement pour le maintien, voire le développement des institutions représentatives du personnel dans leur diversité et leur complémentarité.

 

Si changement il doit y avoir c’est à travers un nouveau Code du Travail plus protecteur des salariés et débarrassé des multiples exemptions patronales qui en font la lourdeur et l’illisibilité. A cet égard il suit avec intérêt les travaux conduits par la CGT ou les équipes universitaires autour d’Emmanuel Docklès.

 

Le GOEES participera à toutes les initiatives de mobilisation sociale contre des textes d’inspiration MEDEF qui ne règleront en rien les problèmes d’emploi et de travail dans notre pays.

 

Il dénonce les procédés employés pour porter de graves atteintes aux droits des salariés : ordonnances, l’été et dans la sidération des élections récentes qui s’est traduite par des taux d’abstention records. A cet égard il rappelle l’ample soutien populaire aux luttes menées dans un large consensus syndical au printemps 2016 qui contraste avec la faible représentativité de la majorité sortie des urnes en juin.

 

 

Par Jean-Philippe MILESY

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Agenda de l'Economie Sociale
      • 18 janvier : Bureau du GOEES
      • 14-15 février : Salon Elucéo 
      • 15 février : Conseil d'Administration du GOEES
      • 27 février : Bureau du GOEES


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