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Le Goees

Afin d’accompagner vos équipes et le développement de votre structure, vous êtes conscients de la nécessité d’échanger avec d’autres dirigeants de structures analogues qui, au quotidien, s’interrogent comme vous sur les meilleures décisions à prendre dans le respect des valeurs de l’économie sociale. La vocation du GOEES, notre ambition, est de rassembler les organismes, organisations, associations, entreprises, mutuelles qui ont une activité sociale et qui interviennent sur le champ social, économique et politique, en convergence avec les valeurs de l’économie sociale.

 

Pour ce faire, le GOEES met des outils à votre disposition...

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Notre actualité

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NOUVEAU : posez vos questions à nos partenaires via notre site internet !

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L’espace partenaire de notre site vous permet en fonction de votre question de cibler un partenaire en particulier et de lui soumettre vos interrogations. En fonction de son/ses domaines d’expertise celui-ci sera à même de vous répondre. Dans le cas contraire, vous serez automatiquement redirigé vers le partenaire en mesure d’apporter une réponse à votre sollicitation.

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Chaque partenaire est répertorié en fonction de son champ d’intervention et chacun dispose d’un espace personnel « Foire Aux Questions » avec un correspondant spécifique.

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Qu'est ce que le Club des partenaires?

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Le Club des partenaires du Goees est composé d’entreprises qui connaissent le domaine de l’ESS, ses valeurs et qui les partagent. Nos partenaires participent à nos initiatives, apportent leurs idées, leurs expériences professionnelles et points de vue pour aider à nourrir nos valeurs et donc celles de nos adhérents. Ils vous permettent d’enrichir vos pratiques de travail et répondent à vos besoins dans des domaines d’expertises spécifiques (comptabilité, ressources humaines, informatique, etc.).

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Cet accès n'est pas limité à nos seuls adhérents mais est ouvert à tous pour vous permettre de contacter des entrepises sensibles aux valeurs de l'économie sociale et solidaire que vous soyez ou non membre du GOEES.

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Nous vous invitons à vous rendre sur notre espace partenaire que vous ayez une question ou que vous souhaitiez une prise de contact avec l’un de nos partenaires expert :

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-          de la restauration collective,

-          de l’assurance,

-          de la mutualité,

-          des ressources humaines,

-          de l’expertise comptable,

-          en matière juridique,

-          du tourisme social,

-          du voyage,

-          de l’informatique,

-          de la gestion de projet,

-          de l’événementiel,

-          etc.  

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PACTE, que dire pour l'heure?

Communiqué du GOEES du 28 juin 2018

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PACTE, que dire pour l’heure ?
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Beaucoup de bruits et de commentaires (parfois étonnants) sur la proposition de loi PACTE qui doit venir en discussion à l’automne.
 
Le texte présenté ne sera sans doute pas celui de la loi votée.
Nous savons le travail ouvert des lobbies notamment patronaux qui parviennent trop souvent à réduire à rien le peu de contenu « avancé » des projets actuels.
Ainsi en tant qu’acteurs de la restauration collective, nous avons vu se réduire comme une peau de chagrin le projet de loi issu des Etats généraux de l’Alimentation.
 
De notre point de vue d’employeurs de l’ESS, à la différence d’autres, nous ne pouvons nous satisfaire du projet en tant que tel.
Il est comme ces pâtés dit d’alouette alors qu’ils sont essentiellement fait de cheval.
 
Nous nous sommes exprimés sur les limites du Rapport Notat-Senard dénonçant ses insuffisances pour changer quoique ce soit au sein des entreprises, son caractère cosmétique.
Ce qui en demeure au sein du projet est insignifiant et encore est optionnel. Des sociétés de fait prédatrices pourront se proclamer, sans sanction, attentives au social et/ou à l’environnement.
Gageons que « l’entreprise à mission » est destinée à rejoindre les engagements RSE comme accessoire de green et de social washing.
 
Voir dans tout cela une « pollinisation » des valeurs dans l’ESS dans le monde des entreprises relève d’une vision irénique. Où sont les progrès en matière de propriété collective, de démocratie, de non-lucrativité qui fondent l’ESS ?
 
Il en est de même de l’élargissement de l’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) à l’examen des pratiques gouvernementales actuelles il favorisera le développement de l’entrepreneuriat social au détriment des entreprises d’ESS à statuts (mutuelles, coopératives, associations…). Dans les instances ESS on regrette qu’il ne soit pas de droit consenti aux SCOP et SCIC : ce n’est pas un oubli, c’est l’entreprise de dilution de l’ESS qui semble se poursuivre.
 
De manière significative, aucune mesure relative à l’ESS ne figure dans la présentation synthétique de la loi sur le site « economie.gouv.fr ».
Bien des dispositions de la loi Hamon se trouvent rognées et en premier lieu ce qui restait du « délai d’information préalable » doit passer à la trappe.
 
En revanche les revendications du MEDEF et de la CPME sont largement satisfaites comme celles relatives aux seuils, sociaux notamment, pour les PME-TPE.
 
Et puis, sans grand rapport avec l’objet proclamé, le projet de Loi Pacte prévoit une nouvelle vague de privatisations d’entreprises publiques ou à participation publique.
 
Et on en vient à se demander si l’essentiel n’est pas dans cette dernière partie.
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Alors pour l’heure, notre syndicat d’employeur se refuse à toute approbation du texte en l’état, et ne peux qu’exprimer son inquiétude pour le texte à venir.
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Par Jean-Philippe MILESY


Conférence au Salon National des CE - mars 2018

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Conférence du 22 mars : "Des lois Auroux aux ordonnances Macron"

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Un débat riche de sens où nous avons eu l'honneur d'avoir pour intervenants deux anciens ministres : Jean Auroux, ancien ministre du travail et Anicet Le Pors, ancien ministre de la fonction publique et des réformes administratives.

Ont également pris part au débat Christophe Baumgarten des JDS, Jean-Philippe Milesy en tant que représentant du CIRIEC (réseau pour l'économie publique, sociale et coopérative) et Jean-Claude Tufferi président du Goees. 

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En plus de faire un état des lieux de la politique menée actuellement, nous avons pu nous replonger dans le passé en retrançant l'historique des différentes lois sociales. Ce débat prend d'autant plus de sens qu'il s'est déroulé le jour de l'appel au rassemblement contre les réformes voulues par les ordonnances Macron. 

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Nous vous proposons de voir ou de revoir la conférence en vidéo via >>> ce lien <<<

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"French Impact", damned !

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Communiqué du GOEES du 22 janvier 2018

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Ce jour le Haut-Commissaire à l’ESS, Christophe ITIER annonce la mise en œuvre de « French impact », un accélérateur de l’innovation sociale qui serait doté de 1 Milliard€ sur cinq ans.

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On pourrait se réjouir de voir le gouvernement chercher à développer l’Economie Sociale et Solidaire. Mais aucune distinction n’est faite entre des entreprises de l’ESS sans but lucratif ou redistributives et des entreprises dites sociales du fait de leur activité mais rémunérant les actionnaires. C’est un outil qui en fait va détruire l’ESS en mélangeant les genres. Il n’est que de voir le « Mouve » se frotter les mains en regardant la manne à venir.

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On assiste à un changement de paradigme : il ne s’agit plus de mettre en œuvre la solidarité, dont l’ESS dans un esprit de convergence avec le Service public est un acteur. En effet la proposition du gouvernement considère qu’il existe un marché des déclassés et puisque c’est un marché il peut rapporter de l’argent aux actionnaires et en  même temps il asphyxie les collectivités territoriales qui jouent un rôle important voir déterminant en termes de solidarité.

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On sait que l’ultra libéralisme génère des exclus. Jusqu’ici le darwinisme social ne se souciait pas de ceux qui sortaient de la route laissant à ceux-ci soit à la charité, soit aux systèmes de solidarité que les salariés se sont construits. Le nombre devenant énorme et souvent en partie solvable, l’idée est venue qu’un marché des « moins »pauvres existait. Il est apparu qu’on pouvait faire de l’argent sur les victimes de ce même argent roi.

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Il y aura bien ici ou là des entreprises de l’ESS qui profiteront des moyens mis en œuvre au profit de leurs bénéficiaires, on sait que nombres d’associations ont besoin de capitaux propres pour se développer. Elles ne le feront qu’en constatant qu’un marché se met en place et que demain elles seront en concurrence, l’appel d’offre se substituant à la subvention.

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Dangereux, cela d’autant plus que sur les appréciations concernant la casse du code du travail à travers les dernières ordonnances certains acteurs de l’ESS et non des moindres ont déjà fait part de leurs appréciations positives.

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Alors que pour nous les intérêts des salariés, la réponse à leurs besoins est source de dynamisme économique. Dans le conflit capital-travail nous serons toujours du côté du travail.

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Pour ce qu’on sait du fonctionnement prévu, il ne s’agira pas d’un service de l’Etat, fut-il déconcentré ou d’une SCIC (société coopérative d’intérêt collectif), entreprise de l’ESS. Ce seront des entreprises labélisées qui ensuite labéliseront. On n’est jamais si bien servi que par soi-même ! Il y a de quoi être inquiet compte tenu du montant annoncé. On est loin dans ce domaine d’une mesure objective au sens scientifique. Pour nous l’innovation sociale repose sur la mesure de l’efficacité sociale conjuguée à l’efficacité économique, ADN de l’ESS et moteur du progrès social.

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Le nom retenu « French Impact » est bien la mise en œuvre non traduite de la vulgate européenne sur l’innovation sociale. Il y plus d’un siècle Baudelaire inventait le spleen, C’est bien vers le 19e siècle que l’on veut nous faire revenir, ce n’est pas innovant, juste réactionnaire. Damned !

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Dans un cadre politique thatchérien, le haut-commissaire tente de mettre en place une solidarité plus proche de la charité, maintenant les classes populaires dans la pauvreté calquée sur le modèle britannique des années 80, nous sommes bien loin de la solidarité républicaine !

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Par Jean-Philippe MILESY

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Ils nous font confiance !